Corps d’état · couverture
Les marchés publics de couverture et de charpente
Votre prochain chantier peut venir d’un marché public. Il y en a eu 15 554 de couverture attribués, et vous pouvez aller chercher le prochain.
Gagnés par des TPE et des PME
88 %
Sur les 14 582 attributions de ces deux dernières années dont on connaît la taille du titulaire. La moitié de ces marchés valaient entre 61 k € et 299 k €.
Une TPE peut répondre à un marché public de couverture : il suffit d’une entreprise immatriculée et à jour de ses cotisations, sans taille minimale ni agrément préalable.
Sur les 14 582 marchés de couverture attribués ces deux dernières années dont on connaît la taille du titulaire, 88 % sont allés à des TPE ou des PME.
Ce qui se joue ensuite, c’est le dossier :
- les capacités que le cahier des charges demande
- des références de chantiers comparables
- le mémoire technique
Source : données essentielles de la commande publique, calculées le 15 octobre 2026.
- La moitié se situe entre
- 59 k € et 276 k €
- Marchés analysés
- 15 554
Un client, en juillet 2026
134 000 € pour un dirigeant qui n’y croyait pas.
C’est un dirigeant du bâtiment qui n’avait jamais répondu à un marché public. On lui a proposé de l’accompagner : repérer les consultations qui étaient pour lui, monter la candidature, écrire le mémoire technique.
Il était sceptique. Vraiment. Il doutait, il questionnait tout, il n’y croyait qu’à un tiers. Il a fallu huit rendez-vous avant qu’il signe. Et si on perdait ce premier marché, c’était fini : il repartait avec sa conviction de départ, que les marchés publics sont une arnaque.
On l’a gagné.

134 000 €
Le montant du marché qu’il a remporté, en juillet 2026.
1/5
De son chiffre d’affaires annuel, sur ce seul marché.
Tout commence par un entretien de 30 minutes, pour en savoir plus sur votre entreprise.
Satora sur le terrain
Interview Satora à Batimat 2026
Pourquoi nous ne faisons que le BTP
Nous étions à Batimat pour rencontrer les entreprises du BTP.
Vidéo sous-titrée, 43 s
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Gratuit pour les entreprises du bâtiment. Votre première veille arrive demain matin.
Questions fréquentes
Ce qu’on nous demande sur les marchés de couverture.
Je suis couvreur et je ne fais pas de charpente. Je peux répondre ?
Oui. Beaucoup de lots sont uniquement de la couverture, et quand la charpente est dedans vous pouvez vous grouper avec un charpentier ou la sous-traiter. Dites-le dans le dossier : l’acheteur accepte les deux, du moment qu’il sait qui fait quoi.
Une toiture en fibres-ciment, je dois refuser ?
Regardez d’abord l’âge du bâtiment. Avant 1997, les plaques et les solins contiennent souvent de l’amiante. Le repérage avant travaux revient à l’acheteur, et le retrait demande une certification qui ne s’obtient jamais par équivalence. Sans elle, vous répondez aux lots où le retrait est confié à un autre.
Le plan de sécurité, c’est long à monter ?
Moins qu’on ne croit quand vos protections sont déjà en place. Ce que l’acheteur veut lire, c’est la ligne de vie, les filets en sous-face, le garde-corps périphérique et l’accès aux versants. Une réponse vague sur ce chapitre fait perdre des points, parce que c’est le premier risque du lot.
Je peux proposer un planning qui évite l’hiver ?
Oui, et les acheteurs publics l’entendent : ils savent qu’une toiture ouverte en janvier est un risque. Ce qu’ils attendent, c’est un calendrier qui explique la contrainte, avec la surface que vous ouvrez par jour et ce que vous faites si la météo tourne.
On commence quand, concrètement ?
Comptez une à quatre semaines entre le premier appel et un premier dossier déposé : le temps de régler votre profil, puis d’attendre qu’un marché à votre portée sorte chez vous plutôt que de sauter sur le premier venu. Si la date limite est courte, on le traite en urgence.
Un acheteur public, ça paie quand ?
À trente jours. C’est le délai global de paiement d’une collectivité ou de l’État, fixé par le code de la commande publique.
- passé ce délai, les intérêts moratoires et l’indemnité de recouvrement vous sont dus sans que vous ayez à les réclamer
- sur les marchés d’une certaine taille et durée, une avance est prévue : vous encaissez une partie avant le premier coup de pelle
Votre accompagnement s’arrête où ?
À la facturation. Gagner le marché n’est pas la fin, et c’est souvent là que les entreprises perdent du temps et de la trésorerie. On s’occupe aussi de :
- les pièces à fournir
- le démarrage du chantier
- les situations de travaux
- le dépôt des factures sur la plateforme de l’acheteur
Les marchés publics, ça rapporte vraiment ?
En moyenne, les entreprises qu’on accompagne font 30 % de chiffre d’affaires en plus la première année. Chez vous, ça dépendra de votre métier, de votre zone et de ce qui s’y publie.
Quelles entreprises accompagnez-vous ?
Les TPE et les PME du BTP. On reste sur les métiers qu’on connaît, et c’est un choix assumé.
- peinture et ravalement
- menuiserie, plâtrerie et isolation
- sols et carrelage
- plomberie, chauffage et électricité
- couverture, étanchéité et vitrerie
- maçonnerie et gros œuvre
- démolition, curage et désamiantage
- voirie, terrassement et réseaux divers
Votre question n’y est pas ? contact@satora.fr, réponse sous un jour ouvré.
Vous faites aussi ces chantiers ?
Les corps d’état qu’on croise le plus souvent sur les mêmes marchés que la couverture.
Chiffres calculés sur les marchés publics réellement attribués, publiés par l’État. Voir les autres corps d’état.
Pendant que vous étiez sur vos chantiers
Qui a décroché les marchés de couverture près de chez vous ?
Un SIRET suffit. On vous montre les marchés attribués ces 12 derniers mois dans votre secteur et votre département, ceux auxquels vous auriez pu candidater, et le nom de l’entreprise qui les a remportés.
Voir comment on vous accompagne
Chaque matin, nous vous envoyons gratuitement les marchés publics de couverture près de chez vous.
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