Mémoire technique

Votre mémoire technique rédigé en urgence

Pour les remises qui tombent dans 5 jours ouvrés ou moins. On lit quand même votre dossier de consultation en entier, on prend une visio ensemble pour faire le tour de votre entreprise et de ce chantier, puis on rédige en 48 heures.

Faire écrire mon mémoire

On vous rappelle sous 2 heures ouvrées. Sans engagement.

Le mémoire technique est la pièce maîtresse de votre dossier : c’est là que vous dites comment vous allez faire le chantier, et c’est lui qui porte la note technique. L’acheteur compare les prix en quelques minutes. Le mémoire, il le lit en entier.

C’est aussi la pièce la plus longue à écrire, et celle qu’on repousse quand on tient ses chantiers la journée. Quand la remise approche, c’est le temps qui manque, rarement les arguments. On lit votre dossier de consultation en entier, comme sur n’importe quel marché, et on écrit à votre place.

Ce qu’on tient

D’une semaine à l’avant-veille de la remise.

Cette page couvre les remises qui tombent dans 5 jours ouvrés ou moins. Au-dessus, vous avez le temps de passer par la formule normale, et on vous y emmène plutôt que de vous faire payer une urgence qui n’en est pas une.

En bas, on descend jusqu’à 48 heures avant la remise. Ce n’est pas un chiffre choisi au hasard : il faut 48 heures pour écrire le mémoire, donc c’est le dernier moment où on peut encore vous le rendre à temps.

Plus serré que ça, envoyez-nous quand même votre demande. On regarde, et on vous rappelle pour vous dire ce qu’on peut faire : un mémoire déjà écrit qu’il faut reprendre ne demande pas le même temps qu’une page blanche.

Ce qu’on fait pendant ce temps

On lit tout votre dossier, urgence ou pas.

Le plan de votre mémoire est déjà écrit, et il est dans le règlement de consultation. L’acheteur y donne les critères de jugement avec leur pondération, le détail de ce qu’il note dans la valeur technique, et parfois un cadre de réponse à remplir. On en sort la liste complète de ce qu’il attend, dans son ordre et avec ses mots.

On reprend ensuite le CCTP pour établir ce qui relève de votre lot et ce qui relève d’un autre. Et on croise les diagnostics joints, amiante ou plomb, avec les localisations du CCTP : un rapport qui signale de l’amiante dans un bâtiment ne dit pas qu’il y en a là où vous intervenez.

Ce travail est long, et on le fait en entier, même quand la remise tombe dans trois jours.

Ce qui fait la note

La visio de préparation

« Chef de chantier, dix ans d’expérience dans le bâtiment. »

C’est la phrase qu’on retrouve le plus souvent dans les mémoires techniques, et elle ne rapporte rien. Dix ans dans le bâtiment en général n’apprennent rien à l’acheteur. Ce qu’il veut savoir, c’est si votre homme sait faire ce chantier-là.

C’est pour ça qu’on prend une visio ensemble avant d’écrire. On y fait le tour de votre entreprise et de ce chantier : les chantiers que vous avez déjà tenus sous les mêmes contraintes, les délais, les volumes, la coactivité avec les autres lots, la présence d’amiante, le site occupé. Rien à préparer de votre côté, on arrive avec nos questions.

Ce qui nous intéresse le plus, c’est ce qui n’est écrit nulle part : la façon dont vous comptez l’attaquer, pourquoi vous commenceriez par cette zone, ce que vous avez appris sur un chantier qui lui ressemblait. Vous l’avez en tête, personne d’autre ne l’a, et l’acheteur note précisément ça.

Un point qu’on vous redira pendant la visio : le mémoire est une pièce contractuelle. Une cadence annoncée, un effectif sur le chantier, un matériel affecté vous engagent pendant toute la durée des travaux. On n’y met donc rien qu’on ne puisse rattacher à vos moyens réels.

Votre dossier

On part de votre date de remise.

On vous rappelle sous 2 heures ouvrées pour vous dire ce qu’on peut faire d’ici votre date.

C’est la première chose qu’on regarde. Celle qui est dans votre règlement de consultation.

Il nous donne votre société et votre activité. On retrouve le reste tout seuls.

Facultatif. Avec ça on retrouve la consultation avant de vous appeler. Sinon on vous le demande au téléphone.

Ce qu’on prend en charge

On en reparle à l’appel, rien n’est figé ici.

On vous rappelle sous 2 heures ouvrées. On vous annonce le prix à ce moment-là, après avoir regardé votre consultation. C’est le prix final.

Ce qu’on nous demande

Les questions qui reviennent quand la date limite approche.

Vous pouvez vraiment écrire un mémoire technique en 48 heures ?

Oui, une fois qu’on prend votre dossier. Ce qui prend du temps dans un mémoire n’est pas l’écriture : c’est de relever tout ce que l’acheteur note dans son règlement de consultation, et de réunir la matière qui y répond. C’est ce travail-là qu’on démarre le jour où vous appelez.

Ma remise est demain. C’est trop tard ?

On descend jusqu’à 48 heures avant la remise, parce qu’il faut ce temps-là pour écrire le mémoire. En dessous, envoyez quand même votre date : on vous rappelle et on vous dit franchement ce qui est tenable. Un mémoire déjà écrit qu’il faut reprendre ne demande pas le même temps qu’une page blanche.

Et si ma remise est dans trois semaines ?

Alors ce n’est pas une urgence, et vous n’avez aucune raison d’en payer une. Au-delà de 5 jours ouvrés, on bascule sur la formule normale : même travail, même équipe, sans la contrainte de calendrier. Envoyez quand même votre demande, on vous rappelle et on vous oriente.

Combien ça coûte, et le délai court le fait monter ?

On vous donne le prix au téléphone, après avoir regardé votre consultation. C’est le prix final : il n’y a pas de supplément parce que la remise est proche. Il dépend du travail, et reprendre un document de huit pages n’a rien à voir avec un mémoire pour un marché alloti en douze lots.

Et si je n’ai jamais répondu à un marché public ?

Ça ne change rien à la façon dont on travaille. On vous explique ce que l’acheteur attend au fur et à mesure, et on écrit la pièce. L’équipe est pilotée par un ingénieur travaux qui a passé dix ans chez Colas, Vinci Construction et NGE, à monter et défendre des réponses.

Un client, en juillet 2026

134 000 € pour un dirigeant qui n’y croyait pas.

C’est un dirigeant du bâtiment qui n’avait jamais répondu à un marché public. On lui a proposé de l’accompagner : repérer les consultations qui étaient pour lui, monter la candidature, écrire le mémoire technique.

Il était sceptique. Vraiment. Il doutait, il questionnait tout, il n’y croyait qu’à un tiers. Il a fallu huit rendez-vous avant qu’il signe. Et si on perdait ce premier marché, c’était fini : il repartait avec sa conviction de départ, que les marchés publics sont une arnaque.

On l’a gagné.

Extrait du courrier d’attribution reçu par le client : son offre de base a été retenue par la commission des marchés en juillet 2026, pour un montant de plus de 134 000 € HT.
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134 000 €

Le montant du marché qu’il a remporté, en juillet 2026.

1/5

De son chiffre d’affaires annuel, sur ce seul marché.

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Votre remise est plus loin que 5 jours ouvrés ? On explique comment il se rédige, sans rien garder de côté. Lire le guide du mémoire technique.